samedi 16 novembre 2013

Proust, mon amour

_____Good morning,


_____Vous avez été nombreux à me répondre par mail, texto, ou même sur facebook, mais je n'ai reçu qu'un commentaire de votre part, alors que vous avez été presque 200 à lire l'article... Je dois avouer que j'ai été un peu déçue par votre manque de participation, compte tenu de l'implication que je porte chaque semaine à vous écrire. C'est en partie pour cela que je n'ai rien publié mercredi dernier. Malgré tout, certains ont joué le jeu (merci !) et je leur dois une pitite recette, alors...

_____La pâtisserie que vous deviez trouver est la MADELEINE, et plus précisément la madeleine de Proust ! Dans son œuvre A la Recherche du Temps Perdu, la mère du narrateur apporte à ce dernier, afin de le réchauffer, une tasse de thé et une madeleine. Le goût de cette pâtisserie trempée dans le thé le bouleversera, et après avoir remis ces idées en place, le souvenir des dimanches après-midi passés avec sa tante, qui lui faisait justement gouter des morceaux de madeleine imprégnés de thé, le revint et plus encore, le narrateur le revécu.

_____Voici donc, specially 4 you, une recette inédite et facile de madeleine qui feront fondre tous ceux qui auront le privilège de les gouter !
- Préchauffer votre four à 180°.
- Battez 3 oeufs et 150 grammes de sucre en poudre jusqu'à ce que le tout blanchisse.
- Ajoutez-y 150 grammes de farine, un voile de sel, un demi sachet de levure, un sachet entier cette fois de sucre vanillé, 125 grammes de beurre fondu, et 70 grammes de poudre d'amandes (+une cuillère à café de miel pour les très gourmands !) 
- Beurrez les moules, sauf si ce sont des moules en silicones, et remplissez-les à moitié (les madeleines, ça gonfle !) 
- Enfournez jusqu’à ce que vos petits trésors soient dorés, soit environs une bonne grosse dizaine de minutes.
- Laissez refroidir avant de démouler.

Voilouuuu, bonne dégustation !


non, ce n'est pas un coquillage !

à bientôt,
Lou.

2 commentaires:

  1. Coucou, c'est la 1re fois que j'écris un post sur un blog (vite vite, un vœu), et si ce n'est encore fait, je t'engage, que dis-je, je t'exhorte à lire La Chute, monologue dit par un Jean-Baptiste Clamence, qui n'est pas sans rappeler Saint jean-Baptiste, vox clamantis in deserto (la voix qui clame dans le désert, tout un programme), et de loin mon favori (doux euphémisme) de Camus, puisqu'on en parle...
    Comme je suis vieille et dépassée je sais même pas si tu sauras de qui vient le post, alors voilà, c'est Sandrine, tu sais, la mère de ton frère, mais pas ta mère (rions un peu). Des bisous

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